Dans la série « My not so Still Life » Géza Hermann présente des natures mortes (en anglais still life) d’objets qui n’existent pas dans la réalité, mais émanent de l’imaginaire de l’artiste. Ses compositions sont un assemblage de lignes, de mises en relation et reflètent ses questionnements spirituels et philosophiques. L’artiste questionne la nature « encore vivante » (still life) des objets qu’il représente et nous interroge sur notre propre condition d’être vivant : Do you have a still life?